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La supplémentation en vitamine D est en plein boom, mais le rôle clé de la vitamine K2 reste ignoré. Décryptage d'une synergie nutritionnelle indispensable.

Le boom de la vitamine D : une prise de conscience nécessaire

 

On a enfin pris conscience d'une réalité majeure : notre mode de vie moderne nous prive de soleil et entraîne des déficits massifs en vitamine D. 

Voici une proposition de structure optimisée, prête à être intégrée sur votre blog :


Résultat ?La supplémentation en vitamine D a connu un développement exponentiel.

L'intention est excellente.

 

Pourquoi la vitamine D seule ne suffit pas : le rôle du calcium

Absorber le calcium, c’est bien, mais savoir où il va, c’est mieux !

 

Certes, la vitamine D est indispensable pour optimiser l’absorption de ce minéral par l'organisme. Mais une fois dans le sang, il a besoin d'un GPS.

Sans ce GPS, au lieu de se diriger vers les os et les articulations pour les solidifier, 
C'est le début de la calcification vasculaire. Un comble quand on cherche à améliorer la santé globale !

Vitamine K2 : le "GPS" indispensable du calcium

La pièce manquante du puzzle, c’est la vitamine K2.

C'est elle qui active les protéines chargées de fixer le calcium là où il doit être (les os) et de l'empêcher de s'accumuler là où il est dangereux (les artères).  

Sans K2, la supplémentation massive en vitamine D peut devenir contre-productive.

 

Vitamine K1 vs Vitamine K2 : ne faites plus l'erreur !


Or depuis des décennies, on mélange allègrement la vitamine K1 et la vitamine K2 qui n’ont ni les mêmes rôles, ni les mêmes sources alimentaires.

Le paradoxe français : réhabilitons le fromage !

Et c'est là que le paradoxe français devient intéressant : En France, la source principale de la vitamine K2, ce sont les fromages.

Ces mêmes fromages qui sont encore trop souvent pointés du doigt ou diabolisés par certains professionnels !

Ce qu'il faut en retenir :


1.  Ne regardons pas les nutriments isolément.Le corps humain fonctionne en synergie (Vitamine D + Vitamine K2 + Calcium).

2. Réhabilitons les aliments traditionnels qui cachent des trésors nutritionnels souvent sous-estimés, même s'il faut introduire de la mesure dans leur consommation.


Les zones d'ombre de la recherche sur la vitamine K2

Cependant si se préoccuper des apports en K2 est pertinent, il reste encore beaucoup de question auxquelles nous n'avons pas de réponse. 
 

  • Existe-t-il un seuil minimal  de K2 à atteindre
  • Toutes les formes de K2 ont-elles les mêmes effets ?
  • Une alimentation riche en K1 peut-elle compenser des apports faibles en K2 
  • Quelles populations bénéficieraient réellement d’apports plus élevés ?


En l’absence de réponses robustes à ces questions, les autorités sanitaires ne disposent pas des éléments nécessaires pour établir une recommandation spécifique. Mais pas de recommandations spécifiques ne veut pas dire pour autant pas de besoins pour les patients. 

 Et, en attendant que la science éclaire notre pratique,  notre rôle de professionnels de santé, c’est à minima de s’assurer que nos patients disposent d’une source alimentaire solide de K2.

 

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